Insatiable : la série Netflix est (déjà) descendue par les médias

Insatiable reçoit depuis quelques temps diverses foudres, médiatiques ou populaires. La cause ? La série a été traitée de tous les maux : grossophobe, bête, mauvaise… Bref, le show attendu pour le 10 août sur Netflix n’a pas eu de bonnes fées au-dessus de son berceau.

La presse américaine a été impitoyable avec la nouvelle série Netflix Insatiable. Cette dernière qui a déjà enduré la vindicte populaire pour son trailer jugé grossophobe, entraînant même la diffusion d’une pétition chez Change.org. Les médias américains ont également commencer à creuser la tombe de cette série qui n’est pas encore diffusée, prévue ce 10 août chez nous.

« Je n’ai pu traverser que trois épisodes« 

insatiable debby ryan

Selon Variety : « La série monte toutes les femmes les unes contre les autres, sort des blagues sur le viol, les agressions sexuelles et est rempli de femmes minces« . Pour le Hollywood Reporter, les clichés et les blagues douteuses sur le poids et les femmes est presque un détail face au résultat général du show comme l’explique le journaliste : « Je n’ai pu traverser que trois épisodes, ce qui m’a semblé héroïque – mais est-ce que quelqu’un pensera que c’est sincère plutôt que mal fait et mal orienté ?« .

Le journaliste de The Fast Company n’est pas plus tendre : « Quiconque a appelé à l’annulation de ce show sur la base de la bande-annonce n’a vu que la pointe d’un iceberg extrêmement irresponsable « . Alan Sepinwall de Rolling Stone a lui même mis en lumière sur Twitter une âpre conclusion de la critique signée Linda Holmes pour npr.org : « Insatiable est ce que la satire est à quelqu’un qui hurle insanités de sa fenêtre de voiture et se déclare poète » . Ouch.

Parmi le peu de critiques positives que l’on peut trouver, Le Guardian souligne, malgré un avis *très* mitigé, que : « Les qualités d’Insatiable sont une intrigue rapide et le fait que la série ne se prend pas trop au sérieux » . Verdict final ce 10 août.


Hannah Benayoun
Journaliste
Fille spirituelle de Leslie Knope dans Parks and Recreation et de Thomas Shelby des Peaky Blinders.
Let them binge parfait: regarder Friends avec une girafe, mais clairement je ne l'ai jamais fait.