Le portrait culte de la semaine : Alex Karev de Grey’s Anatomy

A l’occasion de l’anniversaire de l’acteur Justin Chambers, notre collection de portraits cultes Serieously vous propose aujourd’hui l’un des piliers du Grey Sloan dans Grey’s Anatomy : Alex Karev. C’est parti !

Alex Karev, c’est qui, c’est quoi ?

Son personnage n’avait pas été prévu à l’origine… Il est l’un des internes du Seattle Grace Hospital dans la première saison. Plutôt inélégant, bourru et clairement misogyne, Alex rencontrera beaucoup de difficultés à se faire des amis. Néanmoins sa gouaille, son besoin de s’améliorer et de se faire accepter lui permettront de s’imposer très vite comme l’un des médecins phares de la série.

Il vient d’où Alex ?

Demandez à n’importe quel fana de Grey’s, il saura vous dire tout net qu’Alex n’a pas eu la jeunesse la plus facile du monde. Avant de pouvoir étudier la médecine, il a du se battre avec les démons de ses parents, se faire une place entre la maladie de sa mère et l’alcoolisme de son père et être maintes fois séparé de ses frères et soeurs. De ces constantes épreuves, Alex tient ce caractère de fer, que rien ne semble faire pencher. Cet homme d’apparence futile et présomptueux n’attend pourtant qu’une chose, que l’on s’intéresse tout entier à lui.

Pourquoi on l’aime

Alex Karev est l’un des personnages les mieux écrits de la série. Extrêmement dessiné, son personnage touche par sa complexité, ses différentes façons de réfléchir chaque situation, de prendre les problèmes à bras le corps, parfois par les poings, souvent avec beaucoup d’émotion. Dès la saison 1, Alex Karev représente cet écart entre les étudiants en médecine américains à qui tout sourit, souvent favorisés, parfaitement sereins avec leur future carrière et ceux qui ont du se battre bec et ongles pour atteindre le sommet.

Son talon d’Achille

En général, on aime Alex pour ses coups de sang. De très graves à un peu moins sérieux, on aime le voir défendre son bout de gras à tout prix. Néanmoins c’est également une source de conflits avec les autres et avec lui-même, parfois incapable de contenir sa colère, ce qui donne des scènes souvent costaudes, 100% bastons souvent pas nécessaires.

Son buddy de séries

Probablement Dylan McKay de Beverly Hills 90210. Pour le côté pile, un jeune homme qui a connu les excès, les ruptures amoureuses à la chaîne, la tendance à être un ours mal léché. Côté face, c’est difficile de totalement détester un bad boy sur plus de dix saisons, non ?

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Hannah Benayoun
Journaliste
Fille spirituelle de Leslie Knope dans Parks and Recreation et de Thomas Shelby des Peaky Blinders.
Let them binge parfait: regarder Friends avec une girafe, mais clairement je ne l'ai jamais fait.