Escape Game 2 : Adam Robitel, « c’est un thriller vengeur intense ! »

Partage
Lien copié !

A l’occasion de la sortie au cinéma ce mercredi 11 août d’Escape Game 2, la rédac de Serieously a eu la chance de s’entretenir notamment avec le réalisateur du film, Adam Robitel. Focus.

Que vouliez-vous faire de différent avec cette suite, Escape Game 2 ?

Adam Robitel : Je voulais étendre l’univers de Minos, l’entreprise diabolique qu’il y a dans Escape Game et je voulais montrer au public et au monde qu’ils ont mille et une façons de manipuler nos vies. Donc c’était très important pour moi d’agrandir le jeu, de faire des pièces plus grandes, meilleures, plus effrayantes… J’adore l’idée de transformer un décor du quotidien comme un wagon de métro en un escape game.

Mais c’est aussi un récit de vengeance pour Ben et Zoey d’une certaine façon. Et quand ils se rendent à New York on a ce plan dans lequel le plafond de leur chambre d’hôtel s’effondre sur Ben, donc l’idée que le traumatisme qu’ils ont vécu les a tellement affectés qu’ils ne sont en sécurité nulle part.

Et puis on voulait aussi trouver de nouvelles pièces pour impressionner le public. On a fait beaucoup de trucs très cool dans le premier film donc c’était un vrai challenge de trouver des pièces belles et créatives qui pourraient tuer des gens (rires). Donc on se retrouve avec une très cool tempête électrique dans un train, une banque façon art déco avec un système de sécurité fait de lasers, on a une plage qui essaye d’aspirer les gens… On a vraiment essayé d’étendre la mythologie de Minos tout en donnant au public ce qu’ils attendent d’un film comme Escape Game qui sont des sensations fortes.

escape game 2
© Sony Pictures

Quelles ont été vos inspirations pour créer les pièces de ce second film ?

Adam Robitel : On a envisagé plein de choses avant de se décider. J’ai fait des recherches. Je viens de Boston et il y a une grande inondation de mélasse pendant laquelle les gens se faisaient tuer par des rivières de mélasse… Donc on a fait plein de recherches. Parce que c’est dur de tuer des gens (rires). On a utilisé le feu, la glace, le froid, le gaz ou encore la gravité dans le premier film. Si on y pense, on se demande ce qu’il reste, n’est-ce pas ? Donc trouver tout cela a été difficile… On a de la pluie acide qui tombe sur les rues de New York, on a le feu, l’eau…

C’était un vrai challenge, d’autant plus qu’on essaye de toujours trouver des endroits qui parlent aux gens. Tout le monde est déjà allé dans une banque ou a déjà pris le train. Donc il y a encore une longue liste d’endroits qu’on n’a pas encore utilisés et avec un peu de chance on pourra le faire dans d’autres films…

A quoi ressemblait le décor pour Escape Game 2 ? Comment avez-vous créé les pièces ?

Adam Robitel : J’ai un chef décorateur génial qui s’appelle Ed Thomas, il est gallois et il a fait le premier film. Je dis toujours que les pièces en elles-mêmes sont des personnages, elles se transforment sur une période de 8 à 10 minutes. Donc ça commence avec le script puis après on fait de l’art conceptuel, on décide si on va tourner ça dans un décor préexistant ou si on va le construire… Comme pour le train qui a été créé à partir de rien, on a tourné au Cap et il n’y a pas de métro en Afrique du Sud.

En revanche, la banque est un vrai décor, nous avons trouvé cette super vieille banque et ils ont fait venir une très belle porte de coffre-fort pour que ce soit hyper cool… Tout commence de façon conceptuel et puis Ed est en quelque sorte Minos (rires).

Comment décririez-vous Escape Game 2 en 3 mots ?

Adam Robitel : Un thriller vengeur intense !

Escape Game 2 débarque au cinéma à partir du mercredi 11 août !

Marion Le Coq

Marion Le Coq

Assistante rédactrice en chef

Suivez nous !

Gossip Girl, Friends…5 Do It Yourself (faciles) à reproduire chez soi pour les fans de séries

Gossip Girl, Friends…5 Do It Yourself (faciles) à reproduire chez soi pour les fans de séries

Lucifer : Chloe se bat avec Lucifer dans la bande-annonce explosive de la saison 6

Lucifer : Chloe se bat avec Lucifer dans la bande-annonce explosive de la saison 6

Lire aussi
The Black Phone : interview de Scott Derrickson, « je voulais explorer la peur qui dominait ma propre enfance »

The Black Phone : interview de Scott Derrickson, « je voulais explorer la peur qui dominait ma propre enfance »

Kaiju n°8 : Louis-San, « La grosse particularité, c’est que le héros n’est pas un gamin rempli de rêves » [Interview]

Kaiju n°8 : Louis-San, « La grosse particularité, c’est que le héros n’est pas un gamin rempli de rêves » [Interview]

J’ai menti : Thierry Neuvic, « C’est un polar assez profond qui aborde des thèmes intéressants » [Interview]

J’ai menti : Thierry Neuvic, « C’est un polar assez profond qui aborde des thèmes intéressants » [Interview]

La Traversée : Florence Miailhe, « C’est possible de faire un film en peinture animée » [Interview]

La Traversée : Florence Miailhe, « C’est possible de faire un film en peinture animée » [Interview]

Une Affaire Française : Blandine Bellavoir, « j’avais beau me protéger, la série m’a tout de même atteinte » [INTERVIEW]

Une Affaire Française : Blandine Bellavoir, « j’avais beau me protéger, la série m’a tout de même atteinte » [INTERVIEW]

Fugueuse : Sylvie Testud, « C’est une série importante car elle fait ouvrir les yeux » [INTERVIEW]

Fugueuse : Sylvie Testud, « C’est une série importante car elle fait ouvrir les yeux » [INTERVIEW]

Ma mère est un gorille (et alors ?) : Linda Hambäck, « La différence est une bonne chose » [Interview]

Ma mère est un gorille (et alors ?) : Linda Hambäck, « La différence est une bonne chose » [Interview]

The House of Gaunt : Maxence Danet-Fauvel, « Voldemort vit en moi maintenant » [Interview]

The House of Gaunt : Maxence Danet-Fauvel, « Voldemort vit en moi maintenant » [Interview]

Interview Docteure Doogie, Kourtney Kang : « l’héroïne est presque écrite comme une super-héroïne »

Interview Docteure Doogie, Kourtney Kang : « l’héroïne est presque écrite comme une super-héroïne »

Free Guy : Shawn Levy, « C’est un grand spectacle fun, mais aussi très chaleureux et humain »[Interview]

Free Guy : Shawn Levy, « C’est un grand spectacle fun, mais aussi très chaleureux et humain »[Interview]