La Casa de Papel : 10 erreurs que les fans ont détestées

31 juillet 2019 - 10h48

La Casa de Papel regorge de détails, d’intrigue dans l’intrigue, mais parfois, ça dérape et des incohérences ou même de vraies erreurs passent par là. Et c’est pourquoi les fans ne les pardonneront jamais ! En voici quelques-unes.

#1. Salut, c’est wam

Comme l’a si bien remarqué Via Pais, la fin du premier épisode de la saison 3 de La Casa de Papel nous a donné des petits frissons, mais pas forcément pour les bonnes raisons. Lorsque les otages remettent le fameux habit rouge culte de la série, on peut apercevoir au loin un p’tit gars. On sait pas trop qui, en train de chiller au calme alors que tout le monde est pris en otage. Serait-ce la seule personne qui aurait réussi à s’échapper ? Un technicien qui voulait montrer à sa maman qu’il jouait dans la série ? On ne sait pas. Mais c’est drôle. Et ça se voit.

#2. Tranquille dans mon arbre

Le Professeur nous en a fait une très belle dans la saison 3. En effet, dans le dernier épisode, celui-ci se trouve haut perché dans son petit arbre, entouré de flics armés jusqu’aux dents. Mais lorsqu’il sait que Raquel est en danger, il décide de descendre tel un petit chaton de son perchoir pour courir secourir sa belle… ET TOUS LES FLICS ONT DISPARU. Dingue.

#3. Le changement de petite culotte

Oui vous avez bien lu. Rappelez-vous, Monica devient l’otage de Denver, qui surveille les moindres faits et gestes. Enfermés dans un coffre-fort, il surveille ses moindres faits et gestes et à la fin, les deux tombent amoureux, ou un gros syndrome de Stockholm frappe. On sait pas trop. Bref, les deux vivent reclus, en marge des événements mais Monica n’a pas bougé d’un pouce pendant ce temps-là. Sa jambe étant blessée. Mais on peut observer un petit changement de culotte SANS AUCUNE RAISON VALABLE.

#4. La Fabrique de la Monnaie et les billets

La Fabrique de la Monnaie ne fabrique plus de billets depuis belle lurette ! Et oui, comme beaucoup d’établissements, la production de billets se fait ailleurs, loin du bâtiment d’origine. Evidemment.

#5. Le moment Actor’s Studio du Professeur

Le Professeur n’improvise JAMAIS. JAMAIS. Il prévoie tout, et dissèque toutes les situations. Mais lors de la scène de la décharge de voiture dans la saison 1, il se prend pour un acteur qui rêve à son Oscar, en train de se fabriquer le rôle d’un clochard au bout de sa vie. Il est complètement dans son truc alors que jouer à l’acteur ou à l’improvisateur du dimanche ne fait absolument pas partie de sa personnalité. On y croit pas un seconde.

#6. Et le respect pour le Panama ? C’est un otage lui aussi ?

Grosse boulette diplomatique pour la série. Ce détail qui n’en est pas un a soulevé pas mal de voix suite à la diffusion de la saison 3 de La Casa. En effet, un plan rapproché sur les drapeaux dans l’épisode 3 de la saison 3 a causé pas mal de problèmes : la Banque d’Espagne a effectivement des drapeaux hissés devant le bâtiment, mais un drapeau a été mis… A l’envers. Et il s’agit du Panama. Sur Twitter, des panaméens se sont par ailleurs offusqués de ce réel manque de respect.

#7. Le face à face au biscuit de la mort qui tue

Lorsque Le Professeur rend visite à la mère de Raquel, elle lui propose un petit tea time OKLM, technique parfaite de dramaturgie où une occupation à première vue polie et civilisée cache souvent un petit duel. En effet, Le Professeur affronte la mère de Raquel et la tient occupée pour détourner son attention pour pouvoir la tuer. Cependant, des plans sur leur petit goûter sont incohérents. Le premier gâteau est quasiment noir et le deuxième est un petit Lu. La disposition des fruits et légumes est aussi inversée d’un plan à l’autre.

#8. You had one job.

Dans le début de la série, Oslo succombe à ses blessures après en avoir largement bavé. Une fois mort, un plan sur son corps est fait et assez  peu subtilement, on le voit respirer… Un détail qui n’a échappé à personne !

#9. « Je vois des téléphones qui sont morts »

Petit détail temporel qui a choqué pas mal de fans de La Casa de Papel… Dans la saison 1, les braqueurs confisquent tous les portables des employés de la Fabrique pour les coller sur un mur. Jusque là, pas de problème. Mais tout le monde s’est arraché les cheveux sur CETTE question : pourquoi aucun de ces téléphone n’est de l’époque des faits ? TOUS sans exception sont très vieux, voire quasiment plus en vente. Une décision particulièrement étonnante et illogique d’avoir choisi ces téléphones sans âges et un vrai problème de temporalité dans la série. Si, si.

#10. Pourquoi ne pas avoir coupé l’électricité ?

Une autre erreur toute bête avait sacrément taraudé les plus fins observateurs de la série. Souvenez-vous, Nairobi est en charge de faire imprimer les billets dans la Fabrique de la Monnaie (tout en vous rappelant que cette institution n’imprime plus de billets). Mais en plus, pourquoi n’a-t-elle jamais été arrêtée d’emblée ? Pour produire ces billets il faut de la lumière, de l’énergie, de l’électricité… Bien que la détention d’otages rende l’intervention compliquée pour les forces de l’ordre, couper toute source d’énergie à la Fabrique aurait été une possibilité pour les empêcher de voler. Maiiiiis bon.

 

La rédaction Serieously
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En ce moment, mon Snack&Chill idéal c'est des mezzes libanais devant Euphoria.
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