Si Bridgerton vous manque, pourquoi Le Renard Prince des Voleurs est la série à voir ?
Publié le Par Khalil Auguste Ndiaye
Vous êtes en manque de bals somptueux et de drames historiques depuis la fin de Bridgerton ? Bonne nouvelle, Le Renard : Prince des voleurs pourrait bien combler ce vide. La série australienne disponible sur Disney+ mélange romance sulfureuse et criminalité dans une ambiance qui plaira autant aux fans de la famille Bridgerton que de la famille Shelby.
On ne va pas se mentir, l’attente entre deux saisons de Bridgerton peut sembler interminable. Si vous cherchez une alternative qui garde le côté passionnel et costumé, mais avec une dose supplémentaire de noirceur et de tension, Le Renard : Prince des voleurs est clairement la surprise à ne pas louper. Créée par James McNamara, David Maher et David Taylor, la série revisite un récit culte de la littérature anglaise avec Oliver Twist dans une Australie coloniale bouillonnante.
Sommaire
De quoi parle Le Renard : Prince des voleurs ?

L’histoire se déroule dans les années 1850, au cœur de la colonie de Port Victory. On y suit Jack Dawkins, surnommé “Le Renard”, ancien pickpocket londonien autrefois lié à Fagin. Exilé en Australie après ses frasques, il a réussi à se réinventer. De voleur des rues, il est devenu chirurgien talentueux, d’abord dans la Royal Navy puis au sein de la colonie.
Mais le passé ne disparaît jamais vraiment. Le retour de Fagin, interprété par David Thewlis, vient fissurer cette nouvelle vie respectable. Endetté jusqu’au cou, le mentor pousse Jack à replonger dans des combines criminelles pour régler une dette de jeu colossale. Trafics d’opium, aristocrates corrompus et réseaux de voleurs, personne n’est totalement innocent dans cette histoire. En parallèle, Jack rencontre Lady Belle Fox, la fille du gouverneur. Rebelle et brillante, elle rêve de devenir chirurgienne dans un monde qui refuse encore cette place aux femmes. La saison 2 pousse encore plus loin les enjeux avec un tueur en série, un triangle amoureux et des trahisons qui mettent Jack face à ses propres démons.
Portée par Thomas Brodie-Sangster dans le rôle principal, la série brille par son ton irrévérencieux, ses twists bien placés et son esthétique travaillée. Les décors authentiques, tournés notamment à Sydney dans d’anciens bâtiments du XIXe siècle, donnent à l’ensemble une vraie ambiance historique.
Pourquoi les fans de Bridgerton et Peaky Blinders vont adorer Le Renard : Prince des voleurs ?

Si vous aimez Bridgerton pour ses romances intenses, Le Renard coche toutes les cases. La relation entre Jack et Belle rappelle les grandes histoires d’amour impossible. On y retrouve : différences de classe, pression sociale, tension sexuelle omniprésente, mais aussi les costumes d’époque et les bals. Belle, comme les sœurs Bridgerton, refuse de se contenter du rôle qu’on lui impose. Elle veut exister par elle-même, et pas seulement à travers un mariage.
Mais son partenaire, lui, peut vous rappeler un autre protagoniste bien British d’une série iconique. Jack Dawkins partage avec Tommy Shelby de Peaky Blinders ce côté anti-héros, à la fois intelligent, stratégique, mais constamment tiraillé entre ambition et loyauté. L’ambiance est plus sale, plus nocturne, avec des dettes de jeu, des coups montés et une violence graphique. Fagin joue le rôle du mentor ambigu, manipulateur, presque figure paternelle toxique, dans une dynamique qui rappelle certaines relations de pouvoir de la série britannique.
En clair, si Bridgerton vous manque pour ses histoires d’amour sous corset, et si Peaky Blinders vous fascine pour ses anti-héros impitoyables, Le Renard : Prince des voleurs est le mélange parfait. Une série addictive, idéale pour patienter jusqu’au prochain bal des Bridgerton.
Khalil Auguste Ndiaye
Journaliste
Journaliste en alternance depuis 2025 chez Serieously, Khalil Auguste Ndiaye est un grand fan de nombreux animes et de films et séries de diverses époques, Si vous avez la moindre question sur l'univers d'Assassin's Creed ou de Castlevania, il pourra vous répondre ! Amateur autant de l'univers de Game of Thrones que The Boys, en passant par les films Ghibli et One Piece, Khalil est toujours curieux de découvrir de nouvelles oeuvres prenantes,