Deadly Class : 3 raisons de mater tout de suite la série avec Lana Condor

Janvier 16, 2019, 4:14

Deady Class est dispo sur Syfy aux États-Unis et elle promet un sacré wild ride. L’adaptation de la BD du même nom est trashy, violente et ne devrait pas vous laisser indemne. On vous dit pourquoi.

#1. Le Poudlard des assassins

Deadly Class est adaptée de la bande-dessinée du même nom et présente un lycée plutôt hors du commun et qui est littéralement un COUPE-GORGE. Les teen séries n’ont plus peur de montrer les morts d’adolescents, mais là c’est à une haute fréquence. King’s Dominion est une école qui forme des ados à devenir des assassins de compétition. Tous dans leur domaine de prédilection. On suit Marcus qui a été abusé par des parents adoptifs et qui fout le feu à son orphelinat, c’est alors que Master Lin, directeur de King’s Dominion, met la main sur le gamin et compte bien le former comme les autres…

#2. Pas qu’une série violente

Oui, vous l’aurez compris, les ados de Deadly Class baignent dans la violence à chaque heure… Ils éclatent des crânes et il y a un mort à chaque pause dej. Donc pour celles et ceux qui ne sont pas forcément fans de la violence *parfois* gratuite dans Deadly Class, vous pourrez aussi retrouver les ingrédients d’un teen show normal. Problèmes de cœur, quête d’identité, de sexualité… Ce n’est pas qu’un défouloir mais aussi une série où l’on peut s’attacher aux personnages et en détester d’autres, comme dans Game of Thrones par exemple. La série aborde également les autres violences à l’école comme le port d’arme : King’s Dominion bannit toute arme à feu…

#3. Des ingrédients qui secouent la teen série

Deadly Class arrive à un moment où le genre de la teen série est en train de changer. Les ados dans les séries affrontent une réalité beaucoup plus crue que dans les années 90, moins rose mais pas moins pop. La série est d’abord un gros divertissement très premier degré qui reste joussif, comme regarder un film ultra violent de Quentin Tarantino. En filigrane, on y aborde la solitude, l’abandon, le rapport parfois délicat entre les adultes et les ados. Au final, on y trouve des repères.

Hannah Benayoun
Journaliste
Fille spirituelle de Leslie Knope dans Parks and Recreation et de Thomas Shelby des Peaky Blinders.
Let them binge parfait: regarder Friends avec une girafe, mais clairement je ne l'ai jamais fait.