Ces génériques français dont on a jamais compris les paroles

5 décembre 2019 - 14h40

Vous le savez, chez Serieously, on aime autant les séries étrangères que les séries françaises. Mais il faut bien avouer que, parfois, certaines paroles de génériques venus tout droit de chez nous ne sont pas hyper compréhensibles. Petit tour d’horizon de ces chansons dont on n’a pas encore bien saisi le sens.

Sous le soleil

On ne fera jamais mieux que le générique de Sous le soleil. Si l’air est resté dans la conscience collective de millions de Français, les paroles sont un peu plus difficiles à saisir. Et pour cause, 20 ans après, on a toujours du mal à comprendre le texte. “Sous le soleil, bleu marine et blue, ébloui pareil. Jusqu’à en oublier tout, fermer les yeux, c’est le même bleu. Dans le coeur ou sous le soleil.” On aime beaucoup Lionel Florence, mais lorsqu’il a écrit ces paroles, on pense qu’il était resté un peu trop longtemps sous le soleil, justement.

Prison Break

Sans vouloir vexer Faf Larage (loin de nous l’idée de vouloir nous mettre un rappeur à dos), on doit bien avouer que si on n’a pas les paroles de Pas le temps sous les yeux, il est difficile pour nous de cerner tout ce qu’il est dit pendant le générique de Prison Break. Allez, petite piqûre de rappel, la première phrase c’est : “À chaque choix on parie contre le sort”. Et puis après il y a une histoire d’esprit qui glisse ailleurs.

Plus Belle La Vie

Si le générique d’ouverture de Plus Belle La Vie est désormais mythique (et compréhensible en plus de cela), ça n’a pas toujours été le cas de ses génériques de fin. En 2006 et 2007 était diffusée une chanson d’Eva dont on cherche encore à comprendre les paroles. “Tout mais pas perdre mon âme. Pas effacer ce qui ne ment jamais. Tout mais pas perdre la flamme. L’indicible songe de ce que l’on est.” On va prochainement mettre en place un numéro vert pour ceux qui ont compris cette dernière phrase.

Dallas

Bien qu’existent la série originale de 1978 et le reboot de 2012, le générique de Dallas est resté le même, même si le dernier en date a bénéficié d’un sacré coup de jeune. Quoi qu’il en soit, les paroles de la chanson, même si elles sont mythiques, ne sont pas toujours compréhensibles. Alors oui, on commence par “Dallas, ton univers impitoyable”, mais après ? Ah, là, on entend les mouches voler ! Allez, on vous aide : “Dallas, glorifie la loi du plus fort. Dallas, et sous ton soleil implacable. Dallas, tu ne redoutes que la mort.” Ambiance joyeuse et festive au Texas.

Nos années pension

Même si on a bien envie de déclarer l’ouverture de Nos Années Pension meilleur générique des années 2000, il faut bien avouer qu’elle nous a d’abord laissés perplexe. “Pour la vie et pour que rien ne nous sépare, nous écrivons notre histoire. Pour la vie parce que rien ne nous appartient, nous avançons vers demain.” Bon, c’est surtout la tonalité super aiguë de la dernière phrase qui était compliquée à saisir. Toujours est-il qu’on vivait notre meilleure vie devant cette série de KD2A, notre bol de céréales dans une main, et la télécommande dans l’autre pour augmenter le volume de la télé pendant le générique.

Plus Belle La Vie (encore)

Quand on utilise plusieurs génériques pour une même série au fil des années, le risque c’est bel et bien de se retrouver plusieurs fois dans ce classement. Bel exploit donc pour Plus Belle La Vie, qui fait sa réapparition ici grâce (encore) à un générique de fin, celui diffusé en 2007 et 2008. Cette fois-ci interprété par Maïdi Roth, ce sont surtout les derniers mots qui ne résonnent pas tellement en nous : “C’est légendaire. Quand demain devient le présent. C’est un transfert. De nowhere à droit devant.” OK…?

Le destin de Lisa

On termine ce classement avec un brin de mauvaise foi (pour changer). Les paroles du générique du Destin de Lisa sont les suivantes, au cas où vous auriez besoin de vous en souvenir : “C’est le destin de Lisa, qu’il tient entre ses doigts.” On comprend assez distinctement cette phrase, mais pourquoi est-elle répétée deux fois dans le générique ? Si on s’approprie bien les paroles, on a en fait du mal à savoir où veut nous emmener ce générique, tout simplement. Quoi ? On avait dit qu’on terminait avec un peu de mauvaise foi.

Clément Rodriguez
Journaliste
clement@serieously.com

Je suis le fils spirituel de Jake Peralta (Brooklyn 99) & Roland (Plus Belle La Vie).
En ce moment, mon Snack&Chill idéal c'est des madeleines et du chocolat chaud devant Desperate Housewives.
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