Pretty Little Liars : Lucy Hale a détesté son corps et son image à cause de la série

Publié le 31 janvier 2020 - 11h37

Après 7 saisons passées dans la peau d’Aria Montgomery de Pretty Little Liars, Lucy Hale révèle avoir beaucoup souffert du regard des autres vis-à-vis de son apparence. L’actrice s’est confiée à coeur ouvert lors d’une interview.

Les actrices et acteurs sont de plus en plus nombreux à dénoncer la pression exercée par Hollywood sur leur apparence physique. Lucy Hale, révélée au monde entier grâce à Pretty Little Liars, s’est livrée à coeur ouvert dans les pages du magazine Cosmopolitan. La star du petit écran, qui était au début de sa vingtaine lorsqu’elle a commencé à jouer Aria Montgomery, se souvient que « ce fut vraiment difficile ». 

« On a l’impression qu’on doit toujours maintenir une certaine image, explique Lucy Hale. J’ai toujours été petite de taille, mais au fil de ces huit années, mon corps a changé. J’ai pris un peu de poids, et voir la réaction des gens par rapport à ça m’a vraiment embrouillé le cerveau ». La série devenant de plus en plus populaire et ses actrices de plus en plus médiatisées, la jeune femme dit avoir « développé des boutons liés au stress et aux hormones ». 

« Je réfléchis à toutes les minutes et les heures que j’ai gâchées en pensant à mon apparence »

Le truc le plus libérateur qu’ait fait Lucy Hale à l’époque de Pretty Little Liars ? Se couper les cheveux entre deux saisons. « Vous n’imaginez pas le nombre de fois où des hommes sont venus me voir en disant, ‘Tu devrais te laisser pousser les cheveux. Je préfère les cheveux longs’. Et j’ai répliqué, ‘Je ne vais pas me couper les cheveux pour toi. J’ai coupé mes cheveux pour moi. Et je me sens bien comme ça ». Des propos qui rejoignent ceux de l’actrice Rose McGowan (Charmed), qui s’était alors confiée sur la pression d’avoir les cheveux longs à Hollywood. 

Avec le recul, l’actrice de Pretty Little Liars, qui est aujourd’hui dans sa trentaine, avoue : « Je regarde en arrière et je réfléchis à toutes les minutes et les heures que j’ai gâchées en pensant à mon apparence ou à quelque chose qui était hors de mon contrôle. J’aimerais pouvoir récupérer ce temps perdu, même si ça m’a amenée là où je suis aujourd’hui ». Et aujourd’hui, Lucy Hale le dit haut et fort : « Ça fait du bien de ne plus rien en avoir à faire de certaines choses ». En tout cas, son témoignage courageux devrait, on l’espère, en inspirer plus d’un(e).

Journaliste
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Je suis le fils spirituel d'Alicia Florrick (The Good Wife) & Jerry Seinfeld.
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