Pourquoi Good Trouble est la meilleure série que vous ne regardez pas encore

10 avril 2019 - 16h39

Alors que la première saison de Good Trouble vient tout juste de s’achever sur la chaîne américaine Freeform, mais qu’une saison 2 est déjà en préparation, la rédac de Serieously vous donne 6 bonnes raisons de vous mettre à la série.

 

#1. Une série dans l’air du temps

Dans la lignée de la série mère The Fosters, Good Trouble est pleinement ancrée dans son époque. Centrée sur les millenials, elle s’attaque à de réelles problématiques sociétales. Racisme, sexisme, transphobie, failles du système judiciaire, Good Trouble dénonce sans jamais être moralisatrice. 

#2. Mariana Adams Foster est l’héroïne féministe dont on avait besoin dans nos vies

De l’adolescente peu sûre d’elle dans The Fosters à la jeune femme décomplexée dans Good Trouble, l’évolution de Mariana est grandiose. Diplômée du prestigieux MIT, elle décroche son premier job d’ingénieure chez Speckulate, une start-up qui prône l’égalité des sexes et la diversité. Sauf que la réalité est tout autre ! Mariana doit faire face au sexisme qui règne sur son lieu de travail, à l’ingratitude de la plupart des ingénieurs hommes qui se croient tout permis (y compris lui piquer ses idées) ou encore à des inégalités salariales. Démarre alors un vrai combat pour notre héroïne.

#3. On a l’impression de faire partie de la bande

Good Trouble, c’est avant tout l’histoire d’un groupe de colocataires dans un immeuble ayant pour nom The Coterie. Si l’endroit ne fait pas franchement rêver au premier abord, on finit par avoir envie de s’y installer tant on s’attache à ses résidents. Des personnages venant d’horizons différents, mais qui forment une « seconde » famille pour Callie et Mariana, la famille que l’on se créée quand on quitte le nid.

#4. GAEL

Non, vous ne rêvez pas, Gael est bien réel ! Ce séducteur né est l’un des résidents de la Coterie, celui qui fait tourner toutes les têtes. Si Mariana est la première à le remarquer, c’est finalement de Callie dont il se rapproche. Mais on ne peut pas pour autant parler de couple, étant donné qu’ils passent le plus clair de leur temps à s’envoyer en l’air. Dès le premier épisode, on apprend que Gael n’est pas seulement attiré par les filles, mais aussi par les garçons, puisqu’il est bisexuel. Une orientation sexuelle pas forcément ultra abordée dans les séries de nos jours, que Good Trouble prend le soin de mettre en avant, avec justesse et réalisme.

#5. C’est frais, artsy et résolument moderne

Dès les premières notes de son générique, qui est une succession d’images et de plans artistiques mettant Los Angeles à l’honneur, Good Trouble plante le décor. On est dans un show frais, moderne, artsy, feel-good, qui sait aussi se montrer plus dramatique par moments.

#6. L’une des séries les plus sexy du moment

Au-delà de toutes les scènes montrant Gael torse nu, Good Trouble est une série plutôt explicite en matière de sexe. Rien que dès son premier épisode, elle fait grimper la température d’un cran et se différencie ainsi de son aînée The Fosters. 

PS : pas besoin d’avoir regardé The Fosters pour se lancer dans Good Trouble !

Eliott Azoulai
Fils spirituel de Alicia Florrick (The Good Wife) & Jerry Seinfeld (Seinfeld).
Let Them Binge parfait : Ugly Betty, avec des churros et mon chien.
Eliott Azoulai on Twitter