Toutes ces choses qu’on retrouve à tous les coups dans les séries françaises

Publié le 9 décembre 2019 - 18h48

Loin de nous l’idée d’affirmer que toutes les séries françaises se ressemblent ! Il faut pourtant bien avouer que nombreuses d’entre elles ont des points communs. Serieously fait donc la liste de toutes ces choses qu’on retrouve dans les fictions françaises.

 

Un générique qui reste dans la tête

Effectivement, on affirmait il n’y a pas si longtemps que ça qu’on ne comprenait pas grand-chose à certaines paroles de génériques français. Ne rien capter à ce que racontent les différentes chanteuses du générique de Plus Belle La Vie, c’est une chose, mais arriver à regarder une série sans avoir la chanson dans la tête après, c’en est une autre ! Il suffit qu’on vous dise “Pour la vie et pour que rien ne nous sépare”, et vous avez immédiatement le générique de Nos Années Pension en tête. C’est encore plus diabolique que Lucifer !

Des ados problématiques

En regardant une série française, on est à peu près sûrs qu’un adolescent va finir au poste après avoir fait une connerie à un moment ou un autre. Violence, intimidation, excès d’alcool, on ne compte même plus les raisons pour lesquelles les sales mioches pullulent à l’écran. Pourtant, nous, quand on était en 5ème A, la plus grosse bêtise qu’on avait faite c’était d’avoir évité le pédiluve avant le cours de piscine… Comment ça, on est dégueu ?

Les personnages s’arrêtent dans la rue pour parler

Alice et Pierrick marchent dans la rue. Ils discutent à propos de l’avenir de leur enfant (celui qui était en garde à vue deux jours plus tôt, évidemment) et d’un coup, ils s’arrêtent de marcher : “Quoi ? Stéphane ne te l’avait pas dit ?!”. Une révélation qui oblige les deux personnages à s’arrêter de marcher. Dans la vraie vie, ça ne se passe pas du tout comme ça. Si deux personnes s’arrêtent en plein milieu du trottoir pour discuter tranquilou bilou, il y a trois piétons qui leur rentrent dedans et une trottinette qui les percute. Keep moving !

Les flics sont des vieux loups de mer

Que ce soit dans les séries quotidiennes telles que Demain Nous Appartient et Plus Belle La Vie, ou bien les autres, on retrouve toujours un flic au passé compliqué. Quel meilleur exemple que Léo du feuilleton quotidien de France 3, ancien alcoolique qui renoue avec sa fille 20 ans plus tard, et dont la compagne meurt d’un virus mortel dans ses bras ? Si avec ça, on n’a pas tous les éléments pour faire un bon flic de série, on ne sait pas ce qu’il vous faut de plus !

90% de chances de se remettre avec son ex

Parce que les séries françaises, c’est surtout beaucoup d’amour, on est quasiment sûrs et certains de voir un couple qui se déchire. Dispute, crise de larmes, vaisselle qui vole, on vous évite l’inventaire de la scène de ménage classique (qu’on ne retrouve pourtant pas dans la série Scènes de Ménages, bizarrement). Mais après le temps de la crise vient le temps de la réconciliation, et cela dans 90% des cas. On a fait une étude de toutes les séries françaises depuis 1968 pour sortir ce chiffre, vous pouvez nous faire confiance.

“Laissez-moi lui dire au revoir”

Qui dit “série française” dit aussi “prison”. Impossible de ne pas voir un personnage derrière les barreaux dans une fiction, et c’est d’ailleurs l’occasion d’une scène déchirante à chaque fois. Que celui qui finit en zonzon soit coupable ou innocent, il y a toujours une personne qui vient le voir au commissariat, juste avant son transfert au centre pénitentiaire. C’est à ce moment-là que débarque soit l’une de ses victimes, soit son âme sœur, qui déclare alors à l’officier de police : “Laissez-moi lui parler une dernière fois.” Spoiler alert : ça ne se passe pas comme ça dans la vie.

Un mort qui n’est pas vraiment mort

Généralement, les arbres généalogiques des séries sont un petit peu compliqués à suivre. C’est d’autant plus vrai dans les fictions françaises, surtout quand, en plus, on nous fait revenir un personnage d’entre les morts. Que ce soit un frère mort à l’âge de 5 ans, ou bien un(e) ex qui fait croire à sa mort pour couper les ponts, on se retrouve toujours avec un mort-vivant à un moment donné. C’est beau, la fiction !

Clément Rodriguez
Journaliste
clement@serieously.com

Je suis le fils spirituel de Jake Peralta (Brooklyn 99) & Roland (Plus Belle La Vie).
En ce moment, mon Snack&Chill idéal c'est des madeleines et du chocolat chaud devant Desperate Housewives.
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