Ces séries de super-héros à regarder si vous n’aimez pas les super-héros

Publié le 26 juillet 2019 - 10h53

Les super-héros sont partout. Que ce soit au cinéma ou à la télévision, ils sont omniprésents dans la pop culture. Un peu trop à votre goût ? Ne vous inquiétez pas, la rédac de Serieously a compilé 8 séries de super-héros qui devraient vous plaire, même si vous n’aimez pas les super-héros.

The Boys

C’est la nouvelle pépite lancée par Amazon Prime Video en ce 26 juillet : The Boys ! Adaptée des comics de Garth Ennis et Darick Robertson, la série renverse la tendance des super-héros en les présentant comme des personnages imbus d’eux-mêmes et qui abusent de leurs pouvoirs. Un groupe de justiciers humains, The Boys, part en guerre contre ces tout-puissants. L’humour est au rendez-vous dans cette série qui se veut satirique et impertinente. 

The Umbrella Academy

La série made by Netflix est tirée de bandes dessinées du même nom, publiées par Dark Horse Comics, et a tout l’air d’un parfait show de super-héros… sauf qu’elle ne l’est pas. The Umbrella Academy est plus un drame familial qu’autre chose avec sa galerie de personnages, certes dotés de super-pouvoirs, à la fois excentriques et terriblement attachants. 

Lucifer

Lucifer Morningstar est bel et bien un personnage de l’univers DC Comics, issu des bandes dessinées Sandman. Néanmoins la série développée par Tom Kapinos n’a rien à voir avec l’univers des super-héros ! Lucifer est davantage un procedural, chaque épisode mettant en scène une nouvelle enquête à résoudre, tout en conservant la mythologie autour de son protagoniste central (et donc, une dose de fantastique). 

Agent Carter

Sur le papier Agent Carter a tout d’une série classique de super-héros : son héroïne vient de l’univers Marvel, elle combat le crime, et l’action se déroule dans les années 40 pour couronner le tout ! Mais le show se veut (beaucoup) plus que ça. Agent Carter raconte l’histoire d’une femme tentant de s’imposer dans un monde d’hommes, entourée de collègues plus sexistes les uns que les autres. Elle n’est pas dotée de super-pouvoirs, si ce n’est un sens de la mode inné, et la série se veut aussi drôle que prenante.

Misfits

À croire que Robert Sheehan est spécialisé dans les séries de super-héros pour ceux qui n’aiment pas les super-héros, justement. Avant The Umbrella Academy, l’acteur était le héros de Misfits. L’intrigue est centrée sur des jeunes adultes condamnés à des travaux d’intérêt général, qui se retrouvent dotés de super-pouvoirs après avoir été frappés par la foudre. Certes ça fait très Heroes sur le papier, mais Misfits raconte avant tout l’histoire de jeunes exclus de la société, « misfit » signifiant « asocial », tout en mêlant divers genres, de la comédie au teen drama en passant par le fantastique et la science-fiction.

Marvel’s Runaways

La série Runaways met en scène six ados de Beverly Hills qui décident de s’unir contre leurs parents, tous de dangereux criminels. Bien que partie intégrante de l’univers Marvel, ce n’est pas une histoire de super-héros comme les autres. C’est avant tout une affaire de famille, comme souvent dans les séries de Josh Schwartz, mêlant drame et autodérision avec brio, le tout grâce à des personnages hauts en couleur. 

Jessica Jones

Personnage incontournable de l’univers Marvel, Jessica Jones est cependant loin de remplir tous les critères de la super-héroïne type. La série Netflix met en scène une femme, certes dotée de capacités surhumaines, mais qui travaille comme détective afin de subvenir à ses besoins – et non dans le but d’aider les autres. Son ennemi ultime, Kilgrave, entretient une relation abusive avec elle. Quand on y réfléchit bien, Jessica Jones privilégie les genres du policier et du thriller psychologique à celui du super-héros.

BONUS : Buffy contre les vampires

Buffy est une super-héroïne. Certes son personnage n’est pas issu de l’univers Marvel, DC ou autre, mais elle est en partie inspirée de Kitty Pryde (X-Men), comme l’a confié le créateur de la série Joss Whedon. Entre super-pouvoirs, lutte contre le(s forces du) Mal et groupe de « justiciers », Buffy contre les vampires a tout pour plaire aux fans de séries de super-héros comme aux non-initiés. Car c’est avant tout un show qui utilise la métaphore des démons pour explorer l’adolescence et diverses problématiques, de manière complexe et plus réaliste qu’on ne le pense.  

Journaliste
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Je suis le fils spirituel d'Alicia Florrick (The Good Wife) & Jerry Seinfeld.
En ce moment, mon Snack&Chill idéal c'est des churros devant Ugly Betty.
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